10 février 2008

Chapitre 1, partie 1

Chapitre 1 : Premières rencontres

Par une journée orageuse, en fin d’après midi, Lucien De Yennav s’approchait d’un château. On avait toujours du travail pour lui et Rutha, son cheval, ou pour son épée. Il n’y a pas trente six mille messagers en ces temps de guerre ! En plus, ses finances n’étaient pas au beau fixe ; il n’avait plus que quelques reus (euros). Et puis d’après le ciel, n’importe qui aurait pu prédire qu’il n’allait pas tarder à tomber des bassines d’eau. Lucien imaginait quel plaisir aurait-il quand il écrira sous les ordres du supposé vieux comte un supposé message à porter à son supposé fils aux premières lueurs de l’aube, assis au coin du supposé feu, rassasié après le supposé excellent repas alors qu’il pleuvra les supposés cordes dehors !
Lucien allait franchir la porte ornée d’échafaudages (le château était en train de subir douloureusement la renaissance) lorsqu’un homme surgit d’un détour de chemin aboutissant à la route principale. L’homme l’aperçut, courut vers lui, et, avant de lui donner une drôle de boîte ronde, lui dit : « Tiens ! Prends cette boîte ! Et ne la remet qu’au duc de Bourges ! Et méfie-toi des étoiles et de la lune ! Et des traîtres ! »
A peine eut–il-prononcé ces mots qu’une horde de brigands surgit du chemin. Lucien était quasiment sûr qu’il s’agissait de brigands, il avait passé suffisamment de temps sur les chemins pour savoir à qui il vaudrait mieux fausser compagnie. L’homme jeta encore à Lucien « C’est de la part du comte de Bigantine ! », puis s’enfuit et disparu derrière un angle du château. Les brigands le poursuivirent, sauf un, qui se planta devant Lucien et lui demanda si le premier homme lui avait confié quelque chose. Lucien, avant de répondre, remarqua que le brigand tenait à la main une drôle d’épée composée de plusieurs lame disposées en forme d’étoile ; « Cet homme t-a-t-il donné quelque chose, par exemple une petite boite ?
LUCIEN_ : Oui messire (le brigand se regorgea de fierté). Il m’a donné la recette de la tartiflette. D’ailleurs la voilà.
LE BRIGAND_ : Tu te moque de moi gamin ! Bon ! Je vais te fouiller, toi et ton cheval !
LUCIEN_ : Vrai ? Vous ne voulez pas ? Avec celle du gaspacho ? Qui vient du Sud ? Du comte de Trick ? Pour seulement 1,5 reu (1,5 euro) ? Et pour 1 semitte (10 euro), j’ai aussi celle du comté du comte de Qui compte des contes, celle du château au chameau dans un chapeau, pardon, du chapeau au château dans un chameau…Non, celle du chameau au chapeau dans un château…
LE BRIGAND_ : ASSEZ !!!!!! Si tu te laisse pas fouiller, tu connaîtras la colère du ciel !
LUCIEN_ : Voilà, voilà. Mais ça ne vaut pas la peine de s’énerver comme ça ! »
Le brigand fouilla Lucien et Rutha, mais ne trouva rien. Et pour cause ! La boîte confiée à Lucien par le comte de Bigantine se trouvait dans le sac de Arrat, son chien, (sac dont Arrat était très fier) où Lucien avait eu le temps de la cacher avant l’arrivée des brigands.
« LE BRIGAND_ : Ca va ! Mais ne te remets dans le passage de la Lune et de ses étoiles !»
Puis le brigand partit rejoindre ses collègues de travail.
« LUCIEN_ : Bizarre, bizarre… Tout le monde parle de la lune et des étoiles comme s’il s’agissait de vulgaires personnes. Enfin bon ! Entrons dans ce château qui à l’air si accueillant ! D’autant plus que l’orage ne va pas tarder à éclater ! »

Posté par Playmo à 19:11 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Chapitre 1, partie 1

    Ca commence bien

    C'est très agréable à lire !! Moi j'attends la suite !! C'est pour bientôt ?


    Marc Par Un

    Posté par Marc Par Un, 12 février 2008 à 01:52 | | Répondre
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